RDC – Insécurité dans l’Est : Félix Tshisekedi  responsabilise une fois de plus le Rwanda

RDC – Insécurité dans l’Est : Félix Tshisekedi responsabilise une fois de plus le Rwanda

La 53e édition du forum économique mondiale s’est ouvert mardi 17 janvier 2023 à Davos, en Suisse, en présence d’une cinquantaine de Chefs d’État et de gouvernement, et quelque 1 500 grands patrons et décideurs économiques, dont des directeurs de banques centrales et des dirigeants d’institutions internationales.

Prenant part à ce grand rendez-vous mondial, le Chef de l’État congolais, Félix Thisekedi a répondu a plusieurs questions au cours de son intervention au panel relatif aux infrastructures pour une économie de l’énergie propre, notamment celles liées à son implication pour mettre fin à la guerre de l’Est, imposée par le M-23 et de vouloir se faire aider, posée par une journaliste Rwandaise.

« Il y a eu au mois de novembre une discussion qui a abouti à une définition d’une feuille de route pour sortir de cette crise. La réunion a eu lieu à Luanda en présence surtout de la RDC et du Rwanda. Il a été convenu une feuille de route qui a décrété le cessez-le-feu et un retrait immédiat du M-23 soutenu par le Rwanda le 25 novembre pour le début du retrait. Le 15 Janvier on devrait constater l’achèvement de ce processus. Figurez-vous (s’adressant à la journaliste) que le M23 est toujours dans certaines localités prises à la RDC », a répondu le Président congolais avec une phrase “je suis désolé”.

Le Président Felix Tshisekedi n’a pas manqué de pointer du doigt le pays de Paul Kakame, étant le principal responsable de l’insécurité dans la région des grands lacs.

En ces termes : « A cause de certains voisins aux velléités belligérantes que cela est difficile à réaliser. Le problème aujourd’hui de l’insécurité dans la région des grands lacs s’appelle le Rwanda », a-t-il lancé.

Le mouvement rebelle du M-23 avait annoncé il y a quelques jours son départ dans les localités occupées, telles que, Kibumba. D’après les sources locales ces rebelles se déploient dans d’autres zones. Un situation qui met en péril la population résidant les entités encore non-occupées.

 

Elohim Mfinda

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