Crise entre Kinshasa et Kigali: « Nous attendons des États-Unis des sanctions  contre le Rwanda et la libération urgente de Bunangana » (Masumbuko)

Crise entre Kinshasa et Kigali: « Nous attendons des États-Unis des sanctions  contre le Rwanda et la libération urgente de Bunangana » (Masumbuko)

La députée nationale AFDC-A,  Solange Masumbuko s’est exprimée sur la visite du Secrétaire d’état américain en Afrique notamment en République démocratique du Congo.  L’une de communicateurs de l’Union sacrée de la nation, Solange Masumbuko a appelé dans sa communication à la presse, les États-Unis a imposé de lourdes sanctions contre le Rwanda.

« Après l’appel du sénat américain, le rapport des experts de l’ONU, nous pensons qu’il est clairement établi que c’est le Rwanda qui occupe la cité de Bunangana. Il n’y a plus aucun doute. Voilà pourquoi, nous disons que l’heure est venue de bouter loin de nos frontières les ennemis de la paix. Bunangana doit être libérée. Nous attendons donc des États-Unis, la condamnation sans équivoque du Rwanda. Les USA devraient sanctionner le Rwanda et l’obliger d’arrêter de soutenir le M23 et d’autres milices qui sèment desolation dans notre pays. Mais aussi de quitter sans délais aucun la cité Bunangana. », a appelé la députée nationale Solange Masumbuko.

Elle estime que l’arrivée du Secrétaire d’état américain en RDC est « une occasion que nous devons saisir pour accentuer la pression afin d’obtenir des sanctions exemplaire contre le régime expansionniste de Kigali. Il est grand temps que l’insécurité à l’Est du pays cesse. Le sang de congolais n’a que trop coulé. Trop c’est trop ! », a-t-elle fait remarqué.

À la classe politique congolaise,  la Rapporteure du groupe parlementaire AFDC-A insiste sur la cohésion et l’unité sur l’agression de la RDC par le Rwanda.
« Nos divergences politiques devraient être mises à l’écart. Nos luttes intestines ne doivent pas nous écarter de l’essentiel surtout pas de nos engagements citoyens notamment d’aimer, de protéger et de défendre notre patrie.  Ce qui nous préoccupe aujourd’hui, c’est la fin de la guerre à l’Est de notre pays. », a indiqué Solange Masumbuko.
 
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